Publications

Livre | Les nouvelles routes de la soie : Géopolitique d’un grand projet chinois | Sous la direction de Frédéric Lasserre (U. Laval), Éric Mottet (UQAM), Barthélémy Courmont (U. de Lille)

Plusieurs collaborateurs

Collection
Asies contemporaines

2019, 296 pages, D5206, ISBN 978-2-7605-5206-7

Pour en savoir plus

Résumé
En 2013, le président chinois Xi Jinping dévoilait son projet des nouvelles routes de la soie, entreprise d’une rare ampleur venue affirmer les nouvelles visées planétaires de son pays. C’était l’occasion, pour la Chine, de s’afficher sur la scène internationale comme la deuxième puissance économique mondiale, mais aussi d’établir son leadership en Asie. Ce projet d’envergure comprend deux facettes complémentaires : une route terrestre et une ceinture maritime.

Ce grand programme de la Belt and Road Initiative est porteur d’espoir, mais aussi d’inquiétudes quant aux conséquences politiques et financières de projets aussi multiformes, stratégiques et souvent coûteux. Une analyse attentive montre qu’il existe des enjeux géopolitiques à plusieurs échelles qui ne relèvent pas que des relations internationales. Le projet se propose de restructurer l’ensemble des relations économiques en Asie, ainsi qu’entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique.

Comment cette vaste ambition chinoise se décline-t-elle ? Quelles sont ses dimensions en matière de transport, d’infrastructures et de finances publiques, de même que ses répercussions sur les échanges commerciaux ? C’est à ces questions que veut répondre le présent ouvrage, qui s’adresse au public, aux étudiants et aux chercheurs intéressés par les enjeux asiatiques contemporains, par la géopolitique ou par les transports et l’aménagement.

Livre | Pour la sécurisation alimentaire au Québec: Perspective territoriale |Sous la direction de Mélanie Doyon et Juan-Luis Klein | À paraître le 28 août 2019

Sous la direction de Mélanie Doyon, Juan-Luis Klein du Département de géographie de l’UQAM

Plusieurs collaborateurs

Pour en savoir plus

Collection
Géographie contemporaine

Résumé

La sécurité alimentaire est l’un des plus vieux enjeux du monde. Dans plusieurs régions du globe, l’insécurité alimentaire est présente de manière quasi permanente, et d’autres connaissent une résurgence intermittente de celle-ci, parfois dans ses expressions extrêmes – les crises alimentaires, voire les famines. En contrepartie, au Québec, à l’instar de la plupart des pays du Nord, l’insécurité alimentaire atteint des niveaux d’une ampleur plus modérée. Le phénomène n’est toutefois pas inexistant. Des individus, des groupes, des populations entières font face à ce type de situation, entre autres en raison de l’inaccessibilité physique des aliments, de la précarité financière et de la vulnérabilité sociosanitaire des gens, du décalage culturel, de l’insalubrité et de la perte des ressources productives. Les milieux sont donc amenés à réagir.

Le présent ouvrage illustre les processus permettant de lutter contre cette insécurité. Plus précisément, les auteurs mettent en lumière les dimensions territoriales de la sécurisation alimentaire au Québec en portant une attention particulière aux dynamiques actorielles et à la mobilisation des ressources. Ils présentent des cas issus des milieux urbains, ruraux et périurbains, ainsi que centraux et périphériques, et mettent en évidence la nature territorialisée et territorialisante des initiatives de sécurisation alimentaire.

Livre | Mondialisation et connectivité : Les enjeux du commerce, de l’investissement et du travail au XXIe siècle | Sous la direction de Éric Boulanger, Éric Mottet et Michèle Rioux

Édition des Presses de l’Université du Québec

Plusieurs Collaborateurs

En savoir plus

Résumé

La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l’après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n’a été aussi sévèrement critiquée – souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.

La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l’après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n’a été aussi sévèrement critiquée – souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.

Le présent ouvrage rassemble les contributions de chercheurs du Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) portant sur la mondialisation et trois de ses enjeux : le commerce, l’investissement et le travail. Il se présente comme un bilan des recherches des auteurs, mais aussi comme un outil visant à inciter et à faciliter l’établissement de liens de complémentarité entre les nombreuses études faites sur le sujet. La mondialisation est une réalité dont l’essence est globale. De son analyse effectuée dans cet ouvrage se dégagent de multiples liens interdisciplinaires.

Article | Les pratiques instituantes d’une gouvernance communale. Un laboratoire de commun au Mexique | par Matthieu Roy et Juan-Luis Klein

Cybergeo | Revue européenne de géographie
Espace, Société, Territoire

Cliquez ici pour télécharger ou lire l’article en ligne.

Résumé
Ce texte se penche sur les pratiques instituantes de gouvernance communale dans le village de Capulálpam de Méndez, situé dans l’État de Oaxaca au Mexique. À partir d’un système de gouvernance communale hérité de la réforme agraire réalisée dans le cadre de la révolution mexicaine et de pratiques ancestrales, cette communauté a mis en place plusieurs instances et entreprises collectives qui l’ont dynamisée. Le mode de fonctionnement du système de responsabilités collectives (système de “cargos”) en vigueur dans le village et la façon dont le développement y a été articulé ont permis à Capulálpam de résister aux réformes néolibérales appliquées ou promues par le gouvernement mexicain depuis les années 1980. Nous voyons dans ce texte comment un cadrage normatif et cognitif et des mécanismes de reproduction sociale ont privilégié la valeur d’usage et la qualité de vie en soumettant le développement aux priorités sociales et aux intérêts citoyens. Dans cette logique, le territoire, autant dans sa dimension physique que symbolique, favorise la cohésion sociale et permet la prédominance du commun.

Livre | Des ponts interculturels à la rivière Romaine? : Développement nordique et territorialités innues | 2019 | Édition PUQ

Auteures
Laurie Guimond (Géographie, UQAM)
Alexia Desmeules (Secrétariat aux affaires autochtones)

Préface de Caroline Desbiens, Jean-Charles Piétacho

Collection | Géographie contemporaine

Résumé
Depuis 2009, la rivière Romaine, sur la Côte-Nord, a été transformée en mégacomplexe hydroélectrique par la société d’État Hydro-Québec. Au point culminant des travaux, plus de 2 000 personnes y ont œuvré : ils ont déboisé et construit une route, des campements, quatre barrages et autant de centrales et de réservoirs, pour un coût estimé à 6,5 milliards de dollars. Cet ambitieux projet se situe en plein cœur du Nitassinan, territoire ancestral des Innus, et de la municipalité régionale de comté de Minganie. Si, dans les balbutiements du projet, cette réalité territoriale interculturelle nordique a été reléguée à l’arrière-scène, la réalisation des travaux a ramené les territorialités innues et non autochtones à l’avant-plan.

Au-delà des retombées économiques et géopolitiques bien connues et des autres effets multiformes, positifs ou négatifs, qu’il a engendrés, quels sont les legs interculturels du chantier de la Romaine ? S’agit-il d’une occasion pour les membres des différentes communautés innues et minganoises de se rapprocher, celles-ci partageant plusieurs enjeux communs de développement ? Quelle est la place des Innus au sein de ce projet d’envergure ? Comment se décline la vie quotidienne des travailleurs des mégachantiers nordiques d’aujourd’hui ? Quels sens confèrent-ils à la mobilité, au travail et à leur espace social ? Voilà autant de questions explorées dans le présent ouvrage, qui permet une immersion dans l’expérience des artisans du territoire ayant façonné le chantier de la rivière Romaine.

Cultural Initiatives and Local Development: A Basis for Inclusive Neighborhood Revitalization

 
 
Urban PlanningVolume 4, Issue 1, pages: 78-90 

Juan-Luis Klein (Géographie, UQAM), Diane-Gabrielle Tremblay (École des Sciences de l'Administration U. TÉLUQ), Laurent Sauvage, Leila Ghaffari et  Wilfredo Andulo (Études urbaines, UQAM) 

Abstract
This article focuses on cultural and creative activities and the development of local communities. Several studies on North
America, Europe and Latin America have shown that this type of activity may have a positive impact on the local economy
and living environments, and in particular on the sense of territorial belonging and on relations between citizens. In this
text, we propose a reading of the impact of neighborhood cultural initiatives in the context of local socio-economic development
based on a set of indicators of the local cultural vitality of a neighborhood. The empirical research was carried out
in Montreal, namely on two boroughs: Rosemont–La Petite-Patrie and Sud-Ouest. 

Cliquer ici pour accéder à l'article en ligne sur le site internet de la revue.

La géographie québécoise: un regard particulier? Note liminaire à numéro spécial sur la géographie québécoise

Chaiers de géographie du Québec

Cahiers de géographie du Québec
Volume 61 numéro 173, pp : 187-201 | 2017

Bédard, Mario (Géographie, UQAM), Gilbert, Anne (Université d’Ottawa) et Simard, Martin (UQAC)

Extrait de l’article
“Nous sommes d’avis que la production de la géographie québécoise, en apparence éparse, amalgamée qu’elle est à des champs de connaissance multiples, et générant des résultats assez éclatés, ne s’en caractérise pas moins par une certaine convergence. Nous croyons aussi que cette convergence déborde la simple occurrence spatiotemporelle, ou dit autrement, le seul fait de porter sur la société québécoise, dans ce qu’elle a de distinct et d’unique eu égard à la conception de ses rapports au territoire, à un moment de son histoire. Elle témoigne plutôt, selon nous, d’une véritable pensée géographique à l’œuvre, désireuse de tirer profit des conditions particulières tant géographiques que socio-historiques dans lesquelles le Québec s’est édifié, pour se doter des moyens les plus appropriés pour réaliser son projet, soit contribuer à la quête de sens, de repères et d’appartenance de la société québécoise en la dotant de savoir-penser, savoir-faire et savoir-dire habilités à valoriser les spécificités géographiques des milieux et modes de vie québécois.”

Cliquez ici pour accéder à l’article complet en ligne sur le site web officiel de la revue.

Article | Toward a socially acceptable gentrification : A review of strategies and practices against displacement

Geography Compass

Geography Compass
Volume 12, numéro 2, pp: 1-15 | 2018

Ghaffari, L., Klein, Juan-Luis (professeur, Géographie, UQAM) et W. Angulo

Abstract
This article offers a systematic review of available studies on gentrification and displacement with the primary goal of identifying the few (relative to the number of publications) solutions or strategies being suggested for mitigating displacement. We categorize these strategies into 3 types: tenants’ protection, controlling ownership and development, and community empowerment. Each strategy is accompanied by various tools which may differ from one context to another. Finally, proposing that displacement can be controlled, the article concludes that counteracting the negative effects of gentrification requires more than just reducing displacement. In other words, we believe that there are several issues beyond physical displacement to be considered in order to make gentrification socially acceptable.

Cliquer ici ou sur l’image pour accéder à l’article en ligne sur le site internet de la revue.


Numéro spécial sur le thème « Le développement des territoires dans un contexte de restructuration de l’État »

Economie e Solidarites

Économie et solidarités
Vol 44, num. 1 et 2, 2017
(daté de 2014-la revue étant en retard)

Sous la direction de Guy Chiasson, professeur, Université du Québec en Outaouais et Juan-Luis Klein, professeur, Département de Géographie de l’UQAM.

Cliquer ici ou sur l’image pour accéder au numéro spécial en ligne sur le site internet de la revue.


Faculté des sciences humaines de l’UQAM

Incontournable du domaine des sciences humaines et sociales, la Faculté des sciences humaines de l’UQAM propose des programmes d’études solidement ancrés tant sur le plan théorique qu’empirique. Elle offre un milieu universitaire dynamique, stimulant et inclusif propice à la réalisation de recherches novatrices, à la liberté intellectuelle et à la démocratisation des savoirs.

Suivez-nous

Coordonnées

Département de géographie
Local A-4030
1255, St-Denis
Montréal (Québec) H2X 3R9