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Livre| L’Asie du sud-est contemporain |de Barthélémy Courmont et Éric Mottet | Presse de l’Université du Québec | 2020

Auteurs | Barthélémy Courmon (Université catholique de Lille, France) et Éric Mottet (UQAM)

Collection Asies contemporaines

2020, 184 pages, D5254, ISBN 978-2-7605-5254-8

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Résumé
L’Asie du Sud-Est est l’une des régions les plus effervescentes de la
planète. Forte d’une population de 650 millions d’habitants et d’une
croissance économique élevée, son attractivité dépasse largement les
frontières asiatiques ; le monde entier s’intéresse désormais aux développements
de ce territoire dont l’influence ne fera qu’augmenter dans
les prochaines décennies. Son développement économique accéléré
est favorable à l’émergence de nouveaux enjeux d’ordres politique,
économique, démographique, territorial, social et environnemental,
qui, une fois mis bout à bout, peuvent accentuer les contrastes économiques
et sociaux, voire les déséquilibres d’une région soumise aux
défis de l’intégration.
Le présent ouvrage brosse un tableau des différentes dynamiques
de l’Asie du Sud-Est. Sans être exhaustif, ce portrait prend
appui sur les trajectoires suivies depuis un demi-siècle et fournit des
clés de compréhension des problématiques actuelles. Il consiste en
une analyse pluridisciplinaire de l’Asie du Sud-Est contemporaine dans
sa globalité. Si chaque thème abordé offre l’occasion de se pencher
plus particulièrement sur un des pays de la zone (car d’importantes
disparités subsistent parfois entre les pays), c’est l’approche régionale
et transversale qui reste privilégiée, afin de mettre en relief les réalités
qui sont celles de l’Asie du Sud-Est.
Cet ouvrage s’adresse aussi bien aux chercheurs et aux
étudiants qu’aux journalistes, ainsi qu’à toute personne curieuse de
découvrir l’Asie du Sud-Est d’aujourd’hui.

Chapitre de livre| Leçons à tirer des inondations récentes : l’importance de l’intersectorialité | par Philippe Gachon | Dans L’état du Québec 2020

Auteur | Philippe Gachon, professeur, Département de géographie et ESCER, UQAM

L’état du Québec 2020 (p. 148–155). Montréal
Sous la direction de F. Huot

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Voir aussi l’article dans le Cahier promotionnel du journal Le Devoir du 2 et 3 novembre 2019.

Article scientifique | Climate change and infectious diseases: What can we expect?| NH Ogden et Philippe Gachon | Canada Communicable Disease Report 2019

Revue – Canada Communicable Disease Report (CCDR)
Volume 45, numéro 4 ; p. 76-80

Auteurs | NH Ogden (Santé publique Canada) et Philippe Gachon (Géographie, UQAM, ESCER)

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Abstract
Global climate change, driven by anthropogenic greenhouse gas emissions, is being particularly felt in Canada, with warming generally greater than in the rest of the world. Continued warming will be accompanied by changes in precipitation, which will vary across the country and seasons, and by increasing climate variability and extreme weather events. Climate change will likely drive the emergence of infectious diseases in Canada by northward spread from the United States and introduction from elsewhere in the world via air and sea transport. Diseases endemic to Canada are also likely to re-emerge. This special issue describes key infectious disease risks associated with climate change. These include emergence of tick-borne diseases in addition to Lyme disease, the possible introduction of exotic mosquito-borne diseases such as malaria and dengue, more epidemics of Canada-endemic vector-borne diseases such as West Nile virus, and increased incidence of foodborne illnesses. Risk is likely to be compounded by an aging population affected by chronic diseases, which results in greater sensitivity to infectious diseases. Identifying emerging disease risks is essential to assess our vulnerability, and a starting point to identify where public health effort is required to reduce the vulnerability and exposure of the Canadian population.

Article scientifique | L’appropriation des terres agricoles à des fins de villégiature: le cas de la municipalité régionale de comté de Memphrémagog |Fabien Loyer et Mélanie Doyon | Revue Recherches sociographiques, 2019

Volume 60, numéro 1 | Janvier – avril 2019
ISSN 0034-1282

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Auteurs | Fabien Loyer (Diplômé du DESS en planification territorial et développement local), Mélanie Doyon (Professeure, Géographie UQAM)

Résumé
Bien que les Trente Glorieuses marquent le début d’une importante diminution de la population rurale et en particulier du nombre d’agriculteurs au Québec, cette période est également le témoin d’un phénomène de « retour à la campagne » ou, autrement dit, d’exode urbain. La nouvelle attractivité des campagnes va favoriser l’apparition d’une nouvelle catégorie de villégiateurs qui acquièrent de plus en plus des terres agricoles à des fins non agricoles. Cet article vise à mettre en lumière les conséquences que pareille appropriation de terres agricoles peut avoir sur la pérennité et la viabilité de l’agriculture de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Memphrémagog, un territoire qui connaît depuis les dernières années une diminution de son dynamisme agricole et une présence grandissante de villégiateurs.

Article scientifique | Deux portraits sur le bureau de Pierre Dansereau pour être [vraiment] au monde | Auteur : Jacques Schroeder

Dans la revue Dynamiques environnementales

Numéro 39 – 40 | Explorateurs, femmes et hommes de science : voyages en terres mal connues

Cliquer ici pour lire l’article en ligne.

Résumé

Après 1976 et durant près de 30 ans, Pierre Dansereau a continué de travailler à l’Université du Québec à Montréal. Ses collaborateurs autant que les visiteurs ont souvent noté que, sur son bureau, il y avait deux petits cadres contenant les reproductions de portrait de Darwin et de Humboldt. Les étapes de la vie de cet écologiste mort en 2011 permettent de rappeler comment ont évolué les connaissances concernant le vivant au XXe siècle et la part qu’il y a prise. À une prime enfance entre la fascination des mots et le plaisir du contact avec les choses, succède une adolescence illuminée par les littératures « canadienne-française », française et anglaise. Deux ans à naviguer vers l’Arctique puis vers les Tropiques l’amènent à étudier les plantes, découvrir l’efficacité heuristique du darwinisme et partir faire un doctorat à Genève. De retour au Canada à la veille de la seconde guerre mondiale, il étudie les érablières, élabore et valide sa « sociologie végétale » et enseigne successivement dans 3 universités. Chercheur reconnu, voyageant et participant à la consolidation de la Synthèse évolutionniste, il publie en 1957 « Biogeography : an Ecological Perspective ». Loin de l’académisme ambiant, il pose les plantes et les animaux, de l’individu aux populations, dans un paysage dynamique permettant de comprendre la complexité de leur distribution. Et fait éditorial neuf, Dansereau termine son livre par un chapitre consacré à l’impact des humains sur les milieux naturels. L’emballement de la démographie mondiale et le constat de la limitation des systèmes naturels, poussent alors Dansereau à élaborer son « écologie humaine » dans le droit fil de sa sociologie végétale. Avec toutefois un retournement de perspective, puisqu’il est impératif pour les humains d’anticiper les conséquences des développements souhaités. Aussi propose-t-il que la « sympathie de plus en plus élargie » chère à Darwin se transforme en une solidarité biologique efficace. Une telle solidarité a l’avantage de s’appuyer sur les réalités du monde que les explorateurs et les naturalistes du siècle précédant avaient révélées. Eux qui découvrant terres et mers, ont permis que s’élaborent des savoirs pour les comprendre sous le regard tutélaire de Humboldt qui a si bien pressenti la connexité des choses. C’est probablement pour cela que Pierre Dansereau dans son travail s’est imposé d’être en permanence sous les regards croisés de Darwin et de Humboldt.

Revue scientifique | Explorateurs, femmes et hommes de science: voyage en terres mal connues | Numéro spécial de la revue Dynamiques Environnementales | Sous la direction de Jacques Schroeder et Janos Puskas | 2017

Dynamiques Environnementales | Journal international des géoscienceset de l’environnement
Numéro 39 – 40 | 2017

Nicolas Copernic [Texte intégral]

Jacques Schroeder, professeur, Géographie UQAM | Avant-propos [Texte intégral]

Richard Maire et Teddy Auly | Éditorial – De l’exploration de la Terre à « notre avenir à tous » [Texte intégral]

Maria Margarethe Kirch [Texte intégral]

Livre | Les transitions énergétiques : Discours consensuels, processus conflictuels | Presse de l’Université du Québec | Collection Géographie contemporaine | 2019

2019, 168 pages, D5242, ISBN 978-2-7605-5242-5

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Résumé
Les transformations des systèmes de production, de transport et de distribution de l’énergie vers des modes d’organisation et de fonctionnement plus durables sont l’une des grandes évolutions structurelles du début de ce siècle. Catalyseur de cette dynamique, la notion de « transition énergétique » suscite de nombreux débats sur la pluralité de ses acceptions et interpelle de plus en plus le monde de la recherche. En effet, changer plus ou moins progressivement de système énergétique demande des innovations technologiques, territoriales et sociétales permettant de mieux exploiter les énergies renouvelables, de mieux (et souvent de moins) consommer l’énergie et, surtout, de réduire les nuisances territoriales. Malgré les injonctions des instances internationales (agences onusiennes, ONG environnementales, Commission européenne, etc.) qui véhiculent des discours relativement convergents, force est de constater qu’une grande hétérogénéité de pratiques se déploie. Cette remarquable convergence des discours à l’échelle mondiale sur la nécessaire transition énergétique dissimule mal les controverses et les conflits nécessaires à sa mise en œuvre locale.

Le présent ouvrage aborde ces divergences et interroge les dynamiques de changement à l’œuvre dans les pratiques de production énergétique en présentant des cas d’étude inscrits dans des contextes sociopolitiques, économiques, culturels et techniques variés et faisant état de processus de transitions énergétiques diversifiés (bourse des émissions de carbone, développement éolien, grands barrages ou encore stratégie énergétique régionale).

Livre | Les nouvelles routes de la soie : Géopolitique d’un grand projet chinois | Sous la direction de Frédéric Lasserre (U. Laval), Éric Mottet (UQAM), Barthélémy Courmont (U. de Lille)

Plusieurs collaborateurs

Collection
Asies contemporaines

2019, 296 pages, D5206, ISBN 978-2-7605-5206-7

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Résumé
En 2013, le président chinois Xi Jinping dévoilait son projet des nouvelles routes de la soie, entreprise d’une rare ampleur venue affirmer les nouvelles visées planétaires de son pays. C’était l’occasion, pour la Chine, de s’afficher sur la scène internationale comme la deuxième puissance économique mondiale, mais aussi d’établir son leadership en Asie. Ce projet d’envergure comprend deux facettes complémentaires : une route terrestre et une ceinture maritime.

Ce grand programme de la Belt and Road Initiative est porteur d’espoir, mais aussi d’inquiétudes quant aux conséquences politiques et financières de projets aussi multiformes, stratégiques et souvent coûteux. Une analyse attentive montre qu’il existe des enjeux géopolitiques à plusieurs échelles qui ne relèvent pas que des relations internationales. Le projet se propose de restructurer l’ensemble des relations économiques en Asie, ainsi qu’entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique.

Comment cette vaste ambition chinoise se décline-t-elle ? Quelles sont ses dimensions en matière de transport, d’infrastructures et de finances publiques, de même que ses répercussions sur les échanges commerciaux ? C’est à ces questions que veut répondre le présent ouvrage, qui s’adresse au public, aux étudiants et aux chercheurs intéressés par les enjeux asiatiques contemporains, par la géopolitique ou par les transports et l’aménagement.

Livre | Pour la sécurisation alimentaire au Québec: Perspective territoriale |Sous la direction de Mélanie Doyon et Juan-Luis Klein | À paraître le 28 août 2019

Sous la direction de Mélanie Doyon, Juan-Luis Klein du Département de géographie de l’UQAM

Plusieurs collaborateurs

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Collection
Géographie contemporaine

Résumé

La sécurité alimentaire est l’un des plus vieux enjeux du monde. Dans plusieurs régions du globe, l’insécurité alimentaire est présente de manière quasi permanente, et d’autres connaissent une résurgence intermittente de celle-ci, parfois dans ses expressions extrêmes – les crises alimentaires, voire les famines. En contrepartie, au Québec, à l’instar de la plupart des pays du Nord, l’insécurité alimentaire atteint des niveaux d’une ampleur plus modérée. Le phénomène n’est toutefois pas inexistant. Des individus, des groupes, des populations entières font face à ce type de situation, entre autres en raison de l’inaccessibilité physique des aliments, de la précarité financière et de la vulnérabilité sociosanitaire des gens, du décalage culturel, de l’insalubrité et de la perte des ressources productives. Les milieux sont donc amenés à réagir.

Le présent ouvrage illustre les processus permettant de lutter contre cette insécurité. Plus précisément, les auteurs mettent en lumière les dimensions territoriales de la sécurisation alimentaire au Québec en portant une attention particulière aux dynamiques actorielles et à la mobilisation des ressources. Ils présentent des cas issus des milieux urbains, ruraux et périurbains, ainsi que centraux et périphériques, et mettent en évidence la nature territorialisée et territorialisante des initiatives de sécurisation alimentaire.

Livre | Mondialisation et connectivité : Les enjeux du commerce, de l’investissement et du travail au XXIe siècle | Sous la direction de Éric Boulanger, Éric Mottet et Michèle Rioux

Édition des Presses de l’Université du Québec

Plusieurs Collaborateurs

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Résumé

La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l’après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n’a été aussi sévèrement critiquée – souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.

La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l’après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n’a été aussi sévèrement critiquée – souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.

Le présent ouvrage rassemble les contributions de chercheurs du Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) portant sur la mondialisation et trois de ses enjeux : le commerce, l’investissement et le travail. Il se présente comme un bilan des recherches des auteurs, mais aussi comme un outil visant à inciter et à faciliter l’établissement de liens de complémentarité entre les nombreuses études faites sur le sujet. La mondialisation est une réalité dont l’essence est globale. De son analyse effectuée dans cet ouvrage se dégagent de multiples liens interdisciplinaires.

Faculté des sciences humaines de l’UQAM

Incontournable du domaine des sciences humaines et sociales, la Faculté des sciences humaines de l’UQAM propose des programmes d’études solidement ancrés tant sur le plan théorique qu’empirique. Elle offre un milieu universitaire dynamique, stimulant et inclusif propice à la réalisation de recherches novatrices, à la liberté intellectuelle et à la démocratisation des savoirs.

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