L'étudiant à la maîtrise Louis Boivin nous parle de son projet de recherche sur le sentiment d’attachement des gens au lac Saint-Jean qu'il réalise sous la directeur de la professeure Laurie Guimond et du professeur Olivier Caron.
À l'édition du 15 juillet 2025 de l'émission Place publique de Radio-Canada Ohdio
Une nouvelle cartographie réalisée par les professeurs - chercheurs Rodolphe Gonzalès (Département de géographie de l'UQAM) et Sébastien Rioux (Département de géographie de l'UdeM) révèle que 98% des rivages des plans d’eau québécois sont désormais inaccessibles.
Sébastien Rioux, professeur au Département de géographie de l'UdeM et Rodolphe Gonzalès, professeur au Département de géographie de l'UQAM. Photo de Marie-France Coallier. Le Devoir.
Les résultats cette étude on tété présentés au congrès de l'Acfas, le mercredi 7 mai 2025.
Une des caractéristiques fondamentales du droit de l’eau québécois est l’existence d’un droit d’usage des eaux publiques dans un contexte où le législateur n’a jamais prévu de politique d’accès aux eaux publiques. Puisque le statut juridique de l’eau est tributaire de la propriété foncière, et dans la mesure où le législateur a favorisé l’occupation du domaine public à des fins privatives sans prévoir un droit d’accès, l’État a, dans les faits, livré aux propriétaires riverains l’accès et l’usage des eaux publiques et la jouissance des paysages hydriques, au détriment de la collectivité. Autant sur le plan juridique que politique, l’enclavement à grande échelle des lacs et rivières du Québec est un problème bien connu depuis les années 1960. Jusqu’ici, personne n’a été en mesure d’offrir un portrait de l’enclavement du domaine hydrique de l’État. Le problème est largement demeuré anecdotique dans sa démonstration. Dans cette communication, nous nous proposons d’offrir le premier portrait géographique permettant de quantifier le problème de l’enclavement des cours d’eau du Québec, et de réfléchir aux impacts de ce dernier sur l’accès aux paysages du Québec.
Félicitations à Michelle garneau, professeure au Département de géographie et directrice du Laboratoire C-Paleo, qui est la récipiendaire du Prix en français Gisèle-Lamoureux, Nature et technologies d'août 2024 décerné par le Fonds de recherche du Québec (FRQ) pour l'article : Les tourbières de l’île d’Anticosti : un patrimoine naturel unique à étudier et à conserver
Cet article cosigné par Léonie Perrier, agente de support à la recherche du laboratoire C-Paléo du Geotop, a été publié dans la revue Le Naturaliste canadien.
Les tourbières constituent une composante importante du paysage naturel de l’île d’Anticosti (Québec, Canada), recouvrant environ un quart de sa superficie terrestre. Ces milieux humides uniques fournissent plusieurs services écosystémiques et jouent un rôle fondamental dans l’atténuation naturelle des changements climatiques par la séquestration du carbone atmosphérique. Les tourbières maritimes de l’île d’Anticosti se distinguent par une biodiversité remarquable et par leurs archives paléoenvironnementales qui ont permis de retracer l’évolution du climat de la région du golfe du Saint-Laurent au cours des derniers millénaires. En effet, la reconstitution du développement de 2 tourbières (Perrier et collab., 2022) montre que les conditions écologiques et hydrologiques ainsi que la dynamique du carbone ont été sensibles aux variations passées du climat. Plus de 12 000 tonnes de carbone se sont accumulées sous les dômes ombrotrophes des 2 tourbières. Finalement, des observations inédites permettent d’émettre l’hypothèse de la présence d’un pergélisol relique possiblement formé au cours de la période froide du petit âge glaciaire (de 1350 à 1850 de notre ère). Cette contribution présente un résumé du patrimoine naturel exceptionnel des tourbières de l’île d’Anticosti afin d’appuyer la mise en valeur de ces écosystèmes.
Sous l’autorité de la direction générale du RIISQ et du Président du comité scientifique, la personne titulaire de ce poste offre une expertise-conseil dans le domaine des inondations dans le contexte des changements climatiques. Plus spécifiquement, cette personne est appelée à contribuer aux travaux du comité scientifique et de la direction du RIISQ. Elle contribue à la mise en œuvre de la programmation scientifique du RIISQ, du bon fonctionnement des appels à projets, des programmes de bourses et des demandes de subvention formulées par le RIISQ. Elle peut être appelée à contribuer à la synthèse des travaux de recherche financés par le RIISQ et à la diffusion des résultats scientifiques, en collaboration avec les chercheur.e.s et le courtier des connaissances.
Le professeur Daniel Germain du Département de géographie de l'UQAM a reçu à l'été 2023 la prestigieuse Médaille d’Or (Medalia de Aur) de la West University of Timisoara (A Universitatii de Vest din Timisoara) en Roumanie, pour sa contribution exceptionnelle en recherche et enseignement à travers une collaboration scientifique et pédagogique soutenue depuis plus de 15 ans.
Toutes nos félicitations !
Faculté des sciences humaines de l’UQAM
Incontournable du domaine des sciences humaines et sociales, la Faculté des sciences humaines de l’UQAM propose des programmes d’études solidement ancrés tant sur le plan théorique qu’empirique. Elle offre un milieu universitaire dynamique, stimulant et inclusif propice à la réalisation de recherches novatrices, à la liberté intellectuelle et à la démocratisation des savoirs.